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Ce dossier est évolutif. Consultez-le régulièrement afin de découvrir de nouveaux articles, des compléments ou révisions d'information. Si ce n'est déjà fait, demandez un abonnement à Net Hebdoc pour vous tenir informé(e) des mises à jour. | XML et bases de données Le XML permet de structurer un document et ainsi, de gérer son contenu. Il en résulte une suite d'éléments parfaitement identifiables que rien n'empêche de considérer comme des données. On ne manquera pas de faire le parallèle avec une BDD dont le rôle est précisément de stocker des données afin de pouvoir les manipuler. On peut même imaginer utiliser un document structuré avec XML uniquement à des fins de conservation et gestion de données. Exemple : Une table de BDDR (base de données relationnelle) comporte 1000 enregistrements de 4 champs — "Prénom", "Nom", "CP", "Ville" — qui vont s'afficher sous forme de tableau (grâce au système de gestion de ma base de données, SGBDD, qui utilise le langage SQL) et parmi lesquels je pourrai sélectionner tous ceux dont le champ "CP" est "75011" par une simple requête (là encore grâce à SQL via mon SGBDD). Les mêmes enregistrements pourront être contenus dans un document XML sous forme de 1000 balises englobant chacune 4 balises — "Prénom", "Nom", "CP", "Ville" (ou, suivant une variante 4 attributs portant ces noms) — et, de la même façon, je pourrai les afficher (ici grâce au XSL qui met en forme le XML) sous forme de tableau ou appeler une sélection (toujours avec XSL). Seul le langage de manipulation change mais XML et SQL sont aujourd'hui en train de se rencontrer avec la création de XSQL par David Beech de chez Oracle. Cela paraît une solution intéressante sans être la seule car entre XSL et XSQL, d'autres langages de requête pour le XML existent. Vous pourrez approfondir la question avec un volumineux ouvrage sur le sujet :
En attendant, retenons simplement les ouvertures offertes par cette proximité structurelle du XML et des bases de données :
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